La casavora (contraction de l’italien “casalinga” et de “lavoro”) a choisi de travailler en laissant le soin à une assistante maternelle de s’occuper de son ou ses enfant(s) pendant la journée. Le rêve….vous vous imaginez la musique douce, une femme épanouie, dynamique, toujours maquillée et coiffée…..scrschhhhh et bien non. Les actions s’enchaînent, il faut jongler avec les tâches professionnelles et domestiques, trier les informations et s’assurer que l’ordinateur de bord que l’on a dans la tête ne tombe JAMAIS en panne. Avez-vous déjà entendu parler du burn out professionnel ? De plus en plus de mamans actives ou non (le terme « active » est à prendre avec des pincettes parce qu’une femme au foyer est loin d’être inactive) subissent également une lourde pression et finissent par être débordées. Le roman de Marlène Schiappa, Pas plus de 4 heures de sommeil (aux éditions Stock) déconstruit les archétypes et tente de redonner une place aux femmes-mamans. Bien que caricatural et purement fictionnel (c’est un roman), on passe un bon moment et on s’attache à ces personnages panachés. Ce roman qui détient une part de vérité s’inscrit dans la lignée d’auteures s’étant déjà attelées au phénomène et du ministère des Droits des Femmes qui honore la fameuse Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges (1791).

 

Ma petite bibliographie qui dit tout haut ce que l’on pense tout bas :

 

- Eliette Abécassis, Un heureux événement.

- Stéphanie Allenou, Mère épuisée.

- Benoîte Groult, Ainsi soit Olympe de Gouges.

- Nancy Huston, Journal de la création.