Art, femmes et Italie

17 juillet 2017

Global shopping paquebot : "La croisière s'amuse toujours"

L’article se propose d’analyser l’évolution esthétique, économique et sociale des paquebots – construction péri-urbaines flottantes – dans la continuité des centres commerciaux périphériques en s’appuyant sur une description technique d’un côté, en créant un pont entre technicité et domaine cinématographique/littéraire de l’autre.

 

En ligne : http://www.crini.univ-nantes.fr/e-crini/n-9/colloque-international-global-shopping-village-transformations-et-evolutions-des-espaces-urbains-periurbains-et-sociaux-en-europe--2048553.kjsp?RH=1498654312721

 

 

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30 juin 2017

Bonjour tristesse

 

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Simone Veil n'est plus...mais le combat ne s'arrête pas là! Sans doute l'une des plus grandes figures politiques de ce siècle, Simone Veil est une femme de luttes, d'engagement pour la condition de la femme et pour autrui.

Nous saluons ici sa force, son courage et son charisme.

 

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Mise à nu

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Elena Stancanelli est née à Florence en 1965. Actrice et écrivaine, elle a déjà été primée pour son roman Benzina. Avec La femme nue (en lice pour le prix Strega), elle signe un roman sensible et poignant. L’écriture est acerbe, à vif comme cette femme trahie, abandonnée qui essaie à tout prix de s’extraire d’une mise en abyme imposée, violente, en s’entremettant dans la vie privée de son ex et de sa nouvelle amie. Elle espionne, tente de comprendre par le mimétisme tout en s’autodétruisant pour, au fond, mieux se reconstruire…. une sorte d’introspection détournée à travers le prisme d’une relation qui s’achève. On retrouve toute la poigne de l’écriture italienne contemporaine grâce à une traduction rondement menée.

Elena Stancanelli, La femme nue, Traduit de l'italien par Dominique Vittoz, Stock, 2017.

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28 juin 2017

Et la lumière fut

La cinémathèque de Bologne a restauré 114 films des frères Lumière et les a compilés dans un coffret DVD documenté, commenté de manière très érudite. Cette rétrospective projette le spectateur à la fin du XIXe siècle, dans des scènes du quotidien (sortie d’usine, jeux de plein air, intervention des pompiers, activités enfantines…) et lui permet d’appréhender la vie de l’époque, ainsi que les débuts du cinéma grâce à des situations savamment mises en scène. En un mot : fascinant !

 

Cineteca di Bologna

CINETECA DI BOLOGNA Via Riva di Reno, 72 - 40122 BOLOGNA Segreteria: 051.2194826 Fax: 051.2194821

http://www.cinetecadibologna.it

 



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Une femme avec une femme

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Carol est une femme somme toute conventionnelle, épouse et mère de famille. Thérèse est une jeune femme douce et pétillante. Leur attirance mutuelle va éclater au grand jour et faire céder les barrières dogmatiques du couple hétérosexuel.  Une très belle histoire d’amour, une grande leçon de vie qui se déroule dans les prudes années 1950, mais qui a encore un message à délivrer à notre époque.

Carol, film de Todd Haynes avec Cate Blanchett et Rooney Mara (2015)

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10 juin 2017

Arrivée à bon port...

Le Queen Mary II est de retour à Saint-Nazaire, lieu de sa construction. Un événement qui donne lieu à des festivités à Nantes et à Saint-Nazaire.

Site officiel - L'événement, infos & actualités - The Bridge 2017

Le Site Officiel The Bridge 2017 vous emmène sur le plus gros évènement franco-americain célébrant 100 ans d'échanges pour le Centenaire 14-18.

https://www.thebridge2017.com

 

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02 avril 2017

L'art de Goliarda Sapienza : soirée hommage

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01 mars 2017

Univerciné : séance délocalisée à Saint-Brevin

Saint-Brevin : Festival Univerciné Italien

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Samedi 11 mars 2017 à 20h30 - Cinéjade
Projection du film « Gli ultimi saranno ultimi » avec la présence exceptionnelle du réalisateur italien Massimiliano Bruno

Qu’est ce que Univerciné ?

Une saison cinématographique unique en France, répartie en 4 temps sur l’année universitaire.

Une collaboration entre la Faculté des Langues et Cultures Étrangères de l’Université de Nantes, le cinéma Katorza ainsi que le cinéma Cinéjade uniquement dans le cadre du festival italien.

A l’occasion de ce Festival Univerciné Italien de Nantes (du 7 au 12 mars 2017), une séance sera décentralisée à St Brevin avec la projection du film « Gli ultimi saranno ultimi ».

Programme de la soirée : 

Présentation du film par le réalisateur puis projection du film « Gli ultimi saranno ultimi » (Les derniers seront les derniers) en VO sous-titré. Un échange est prévu entre le public et Massimiliano Bruno à la fin de la séance. 

Biographie du réalisateur :

Massimiliano Bruno débute au théâtre en tant qu’auteur et metteur en scène. Scénariste d’une série télé, et successivement du succès du grand écran italien Notte Prima Degli Esami, dont il jouera le rôle principal du film suivant. En 2011 il passe de l’autre côté de la caméra et réalise « Personne Ne Peut Me Juger » avec Raoul Bova et Paola Cortellesi.

Synopsis : 

Comédie dramatique, 2015, Italie, 1h43 - Réalisateur : Massimiliano Bruno

Avec Paola Cortellesi, Alessandro Gassmann, Fabrizio Bentivoglio

Un policier débarque dans un bourg du Latium, il croise Luciana, une jeune femme qui se satisfait d’une vie simple et digne d’ouvrière. Sa future grossesse n’est pas appréciée de son employeur… S’ensuit une série de réactions en chaîne, entre la farce et la tragédie et un portrait de la société italienne, en mutation.

Samedi 11 mars 2017

20h30

Cinéjade

Tarif : 4 €

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25 janvier 2017

Cours UIA de Saint-Nazaire : Artemisia Gentileschi

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23 janvier 2017

« Le mascara qui coule » : actions coup de poing des femmes dans l’art

Le 10 mars 1914, la suffragette Mary Richardson, ulcérée de voir tous les regards concupiscents des hommes sur ce corps offert, lacéra la Vénus au miroir de Vélasquez avec une hachette. Ce geste iconoclaste marque un tournant décisif dans l’appréhension du corps féminin dans l’art trop souvent exposé de manière lascive. Le féminisme artistique se met en place parallèlement au féminisme social après la Seconde Guerre mondiale. En 1949, la publication du Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir fait scandale. Les années 1960 apportent un changement radical pour ce qui est du rôle des femmes, et plus particulièrement celui des femmes artistes. Se constituent alors des groupes féministes, revendiquant la place des femmes dans la société.

            Prenant de nombreuses initiatives en matière d’art, les féministes fondent notamment des revues et des journaux. En 1970, le Los Angeles County Museum organise une exposition intitulée « Art and technology » où ne figure aucune femme. La réaction que provoque cette absence injustifiée est telle que sept ans plus tard, l’artiste américaine Judy Chicago élabore une installation intitulée The Dinner Party, sorte de fête imaginaire à laquelle  participent les grandes dames de l’histoire, de la déesse primitive à Virginia Woolf. Trente-neuf couverts sont préparés pour autant de femmes célèbres. Avec cette installation, on comprend que l’idée même de l’art a pris également un autre tournant, proposant désormais des performances, des actions sur la nature – le Land Art – ou bien sur son propre corps – le Body Art.

            Dans les années 1980, des artistes préfèrent défier les hommes en se regroupant sous des slogans provocateurs. C’est le cas des Guerilla Girls, un groupe de femmes artistes, écrivains et metteurs en scène, qui au moyen d’affiches, d’apparitions publiques et de manifestations, sèment la panique dans le monde de l’art américain avec leurs minijupes, bas à mailles, talons aiguilles et masques de gorille, prônant l’égalité des sexes sous un slogan non dénué d’humour : « Les femmes doivent-elles être nues pour avoir leur place au Metropolitan Museum ? ». La communication se propose de retracer les actions brèves de groupuscules de femmes et d’artistes femmes dont le message est soit clairement féministe et engagé, soit une réaction contre la surexposition du corps féminin en tant que sculpture callipyge.

 

 

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